La forêt, selon le photographe Matthew Coleman
Butiné sur Beautiful Decay
#forêt #photographie #arbres
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Butiner le web... Pollens graphiques et nourritures pixel. Miel des couleurs. Paysages photogéniques. Nectars inspirants.
Thierry Perrin , directeur artistique.
La forêt, selon le photographe Matthew Coleman
Butiné sur Beautiful Decay
The detail in this owl-filled tree, by an Italian artist who goes by Nello Foresto, is just phenomenal; I could stare at it for hours. What’s really cool is that the designer created a pair of shoes featuring the tree pattern, and submitted to a clever company called Ryz (based in my hometown, Portland, OR), which could best be described as crowd-sourced shoe design. I can’t tell if they’re still available for voting, however, and they don’t seem to be for sale.
Located on a flag lot, a steep sloping grade provided the opportunity to bring the main level of the house into the tree canopy to evoke the feeling of being in a tree house. A lover of music, the client wanted a house that not only became part of the natural landscape but also addressed the flow of music. This house evades the mechanics of the camera; it is difficult to capture the way the interior space flows seamlessly through to the exterior. One must actually stroll through the house to grasp its complexities and its connection to the exterior. One example is a natural wood ceiling, floating on curved laminated wood beams, passing through a generous glass wall which wraps around the main living room.
La belle abeille est ici loin des ruches archaïques faites de bric et de broc de son enfance d’insecte… Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme, volupté et bois exotiques pour une cabane dans les arbres et des correspondances riches, riches, un peu folles même, que le Baron Perché aurait sans doute reniées. N’empêche, les courbes, les matières et l’espace font voyager.
Photographed by Cameron Neilson
Architecte : Robert Harvey Oshatz
Une architecture qui s’adapte aux espèces d’arbres existantes, au terrain et qui refuse d’enlever plus d’arbres que nécessaires, une maison de bois et béton comme un pont au dessus d’une jetée, un promontoire, une falaise sur une mer d’arbres. Une maison en Argentine faite par Martín Fernández de Lema, Nicolás F. Moreno Deutsch
Butiné sur Blog iso50
@il y a 3 ans with 1 noteLa nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
L’homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers.
Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.
La tritureuse d’images lyonnaise Fabienne Chemin et ses paysages urbains qui me séduisent et laissent comme un petit vague à l’ame, une certaine tristesse. Ses arbres se dressent dignement au dessus des barres d’immeubles sur leur loooongs troncs graciles et semblent résister à tout, aux grisailles, à l’uniformisation de la ville. Ils se déplacent en troupeau, ils surplombent la planète et viennent alors rompre avec la palette de couleur proposée. Cependant seul le ciel leur offre un espace pour qu’ils puissent s’exprimer, la ville mange tout.
Son blog à suivre pour d’autres émotions plastiques
LAFABEgrafik
Une architecture qui s’adapte aux espèces d’arbres existantes, au terrain et qui refuse d’enlever plus d’arbres que nécessaires, une maison de bois et béton comme un pont au dessus d’une jetée, un promontoire, une falaise sur une mer d’arbres. Une maison en Argentine faite par Martín Fernández de Lema, Nicolás F. Moreno Deutsch
Butiné sur Blog iso50
Located on a flag lot, a steep sloping grade provided the opportunity to bring the main level of the house into the tree canopy to evoke the feeling of being in a tree house. A lover of music, the client wanted a house that not only became part of the natural landscape but also addressed the flow of music. This house evades the mechanics of the camera; it is difficult to capture the way the interior space flows seamlessly through to the exterior. One must actually stroll through the house to grasp its complexities and its connection to the exterior. One example is a natural wood ceiling, floating on curved laminated wood beams, passing through a generous glass wall which wraps around the main living room.
La belle abeille est ici loin des ruches archaïques faites de bric et de broc de son enfance d’insecte… Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme, volupté et bois exotiques pour une cabane dans les arbres et des correspondances riches, riches, un peu folles même, que le Baron Perché aurait sans doute reniées. N’empêche, les courbes, les matières et l’espace font voyager.
Photographed by Cameron Neilson
Architecte : Robert Harvey Oshatz
La nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
L’homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers.
Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.
La tritureuse d’images lyonnaise Fabienne Chemin et ses paysages urbains qui me séduisent et laissent comme un petit vague à l’ame, une certaine tristesse. Ses arbres se dressent dignement au dessus des barres d’immeubles sur leur loooongs troncs graciles et semblent résister à tout, aux grisailles, à l’uniformisation de la ville. Ils se déplacent en troupeau, ils surplombent la planète et viennent alors rompre avec la palette de couleur proposée. Cependant seul le ciel leur offre un espace pour qu’ils puissent s’exprimer, la ville mange tout.
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